Rencontre avec Christine de Camy pour la parution de son recueil de poésie "Celles qui marchent" (éditions la Boucherie littéraire)
Marcher. Les femmes ont toujours marché. Pourquoi en parlent-elles alors moins souvent que les hommes ?
Ces poèmes suivent la respiration de quelques unes, choisies, connues ou pas, dans leur marche quotidienne ou exceptionnelle, solitaire ou pas. Ils tissent un lien entre elles, entre elles et la poète.
Nous nous déplaçons chacune à notre rythme, et ensemble, dans le monde.
"Je suis une de ces femmes qui
des quatre coins du monde
chaque année
un soir
se retrouvent dans la rue et
marchent ensemble elles disent
reprenons la nuit
la rue et la nuit
sans peur
sans peur d'être agressées ou humiliées
la rue est aussi à nous
ne restons pas dans l'ombre
tenons-nous la main"
Marcher. Les femmes ont toujours marché. Pourquoi en parlent-elles alors moins souvent que les hommes ?
Ces poèmes suivent la respiration de quelques unes, choisies, connues ou pas, dans leur marche quotidienne ou exceptionnelle, solitaire ou pas. Ils tissent un lien entre elles, entre elles et la poète.
Nous nous déplaçons chacune à notre rythme, et ensemble, dans le monde.
"Je suis une de ces femmes qui
des quatre coins du monde
chaque année
un soir
se retrouvent dans la rue et
marchent ensemble elles disent
reprenons la nuit
la rue et la nuit
sans peur
sans peur d'être agressées ou humiliées
la rue est aussi à nous
ne restons pas dans l'ombre
tenons-nous la main"




